
Le projet « bôlois » de Kercabellec
Le programme immobilier qui aurait pu recouvrir Kercabellec, et l’intervention qui l’en a empêché. Ainsi naquit l’Association des Amis des Sites.
D’où vient le nom de Mesquer, ce que fut le train, ce que faillit devenir Kercabellec — et 71 documents anciens.
L’Office de la langue bretonne traduit Mesquer par Mesker, dont la signification peut sembler évidente : le village du Mès, du nom du ruisseau, le Mès, et Ker, le village. On peut toutefois se demander pourquoi le terme Ker est placé en suffixe, alors qu’en breton les noms de villages s’écrivent avec Ker en préfixe.
L’Office de la langue bretonne relève les orthographes successives :
Dans La boucle du Mès, il est noté que dans les textes les plus anciens ayant subsisté, on trouve pour la première fois le nom de Mesquer en 1182. L’évolution orthographique entre 1415 et 1654 pourrait tenir à une erreur de transcription sur les registres paroissiaux.
Les uns y voient la réunion de deux mots : « Mes » désignant le ruisseau plus connu sous le nom d’étier de Pont-d’Armes, et « Ker », le préfixe breton si employé dans la formation des noms de lieu. Mais comment expliquer que ce mot ait fait exception à la règle générale ? On devrait avoir Kermes et non pas Mesquer, comme on a Kervarin, Kerguillote… desnomsdeshommes.canalblog.com
D’autres ont vu dans Mesquer l’adjectif breton kaer, « joli », et traduit Mesquer par « joli Mès ». On a enfin décomposé le mot en Maris Ker, le pays de la mer, associant un préfixe breton à un génitif latin.
Le mot Mesquer, du moins dans sa forme primitive, est vraisemblablement antérieur aux invasions bretonnes. Il ne faut donc pas lui chercher une origine bretonne qu’il ne peut avoir.


Le programme immobilier qui aurait pu recouvrir Kercabellec, et l’intervention qui l’en a empêché. Ainsi naquit l’Association des Amis des Sites.

Le portrait publié par Ouest-France le 5 novembre 1981 : un métier, une saison, une manière de dire les choses.

La première carte géométrique du royaume de France, levée au XVIIIe siècle par quatre générations de Cassini.

Le port, la passerelle et le village, en quinze cartes postales anciennes.
Cartes postales, clichés de famille et coupures de presse, classés par sujet. Chaque album s’ouvre sur sa propre page.


